cookies fortune

25 juillet 2012

Page

 

thud

 

From

by

dawn, down streets, from pavement
Steam rises breath of night.
open windows, curtains
drawn face
construction
into chasmed space

roof rooftops, plateaus
antennas lines
And here and there a pigeon comes to peck

Downtown, buildings thinning haze.
newest, center
block-broad base,
Obsidian glass, fifty stories
window
aerie

Nearer sleeping blocks
the bay, gathering
short hollow

if dawn pliantly compels
The city sounds shapes,
 diagonals and parallels:
Long streets
squares alleys fire escapes,
Rooftops

roofs’ breeze-freshened shelves,
 level surfaces
fragments are themselves
intermediate
all the stories
all the stories

Timothy

Steele,

“From

a

Rooftop”

 

 

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09 juillet 2012

Tu fleuris tu passes

 

il m'a ditpensée

C'était des pensées plantées.

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18 mai 2012

cielitos

 

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Une phrase suspendue aux bout des lèvres. Que les doigts retiennent. Les tempes rosies, quand on y pense et ne sait plus, qui a fait ça? Tu veux que je te souffle la suite pour ne plus y penser. Souffle l'air toi, il souffle mieux en portugais. Comme certains mots sont ce qu'ils signifient, tu es là. Sans que l'attente ne prenne fin. Un pot sur une fenêtre. Un vêtement oublié dans un parc. Portail fermé pour la nuit. Je ne vais pas le chercher. Egrenne les notes. De la plus grave à la plus petite, la lointaine au petit poids.

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15 mai 2012

framework

cadresee

Amis, ne creusez pas vos chères rêveries ;
Ne fouillez pas le sol de vos plaines fleuries ;
Et quand s'offre à vos yeux un océan qui dort,
Nagez à la surface ou jouez sur le bord.
Car la pensée est sombre ! Une pente insensible
Va du monde réel à la sphère invisible

(...)

La pente de la rêverie

Victor Hugo

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04 mai 2012

in your hand

mains

cendrar2

Pourquoi Blaise a t'il arrété d'écrire?

aussi longtemps?

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03 mai 2012

En plume

 

IMG_0954enplume

Look up look up

une plate bande de géranium au pied d'une barre d'immeuble, une grille autour d'un arbre, trébucher, entrer dans le métro, sous les pas préssés, se faire bousculer d'ailleurs

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30 avril 2012

Les ressources

troissprint

 

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20 avril 2012

les réveil matins

 

 

birdLise

 

 

rene_e_datapas

 

La collection de vieux réveil matins cassés à force de réveiller les matins de Lisa, Marie, Rose

La collection d'images où elles attendent que la photo se prenne, elle s'abime.

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26 janvier 2012

Un jour sans

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et l'idée de départ est toujours la meilleure. C'est pourquoi il faut beaucoup chercher pour se tromper, trouver des chemins pouvoir se balader. Pour se rendre épuisé au point d'où l'on vient et sentiment familier d'une ville dans laquelle on revient.

Elle une jeune femme dans une grande ville. Elle est la ville, Paris? Vancouver? Hong-Kong? Buenos Aires? destine ses pensées à quelqu'un dans une ville. il amour? ami? frère? Est-il Paris, Vancouver? Vienne? Bueno Aires? Elle le connait suffisamment pour savoir qu'il marche dans ses rues, monte dans les ascenseurs, donne son sang, n'aime pas ce candidat, il chante aussi la chanson que fredonnent les grandes villes. Elle sait qu'il a vu ses photos apparaitre sur les murs, les trains, les quais, les murs. Sans avoir de nouvelles de lui, elle sait qu'il choisira plutot le train que l'avion pour traverser le pays et qu'il profitera de l'attente pour tracer des mots sur un coin de livre, des traits au crayon de ce qu'il voit. Le trait continu d'une correspondante absence. D'elle à lui. Les mots comme des pièces s'assemblent seuls. Elle reprend le brouillon de sa lettre à chaque fois qu'elle y pense. Correspondance. Et elle pense que les brouillons s'échangent par eux même. Absente. La preuve, les mots continuent par eux même. Ils restent après la fin. Les morceaux de papiers séparés se perdent les uns pour les autres. Se recouvrent. Les pages d'un livre décrochées du mur d'où naissent les mots, se relient aux autres. Il ne faut pas de répétitions on lui dit, ne répète pas les mêmes mots. Le brouillon change un peu. Il change peu. Un mot par-ci recouvre un mot par-là. Juste comme il faut pour avoir toujours envie. Pour rester ensemble, la jeune fille et la ville qu'elle décrit et qu'elle n'a jamais vu. Elle s'imagine comme elle, capable d'abriter tout ses habitants. Elle les encercle dans ses murs, leur parle comme plus jeune, le front contre la vitre arrière de la voiture où elle révait de marcher pour se perdre parmi eux. Avec la ville pour privilège. La voiture ne s'arrête pas, d'un trait continu de la maison à l'école, de l'école à la maison ne quitte jamais les rails tant rassurants qu'usés. Si souvent empruntés qu'elle y invente les détails, moindre gravier, pierre bougée, galets jaunes du grand parking devant l'école, gravier gris devant la maison, et jaune à l'école, la malle en bois lourd qu'elle aperçoit un matin gris dans un massif devant l'école disparaît le soir même. Cette boite, un trésor certainement très important, autrement elle ne l'aurait pas inventé. Le genre de route si familière qui sait vous ramener chez vous les yeux fermés. Elle sent que c'est par ce chemin familier qu'ils ne partagent pas qu'elle ...Elle invente un décor remplit de coins pour.... Elle habite ici, enfance aperçue, colis suspect. Traffic s'interrompt. et reprend pour n'en plus reparler. Le petit jour mène les enfants à l'école encore ensommeillés pour qu'ils inventent ce que contiennent les boites.

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15 novembre 2011

une voleuse qui court sur les toits

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a fait tomber ses poches derrière elle

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13 octobre 2011

Sésame

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Combien de temps il a fallu à cette fille si légère, pour se poser là. Suspendue au bord du vide, si près que je crois le toucher. Le bout de mes doigts reconsidèrent de façon isolée un bruit une vision un mouvement, la retiennent. Au moins tout le temps il lui aura fallut.

 

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28 septembre 2011

petit matin petit soir

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Algues fluorescentes les longues après-midi trainantes, rivières de moteur periphluorescentes. Les bruits des trains qu'on gare sans arrêt la nuit, mammifères aquatiques pour lesquels on construit un toit de verre. Roulent sur des rails ondulés. 

 

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23 septembre 2011

le son, le décor autour

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Dors visage. Je sors moi. Je sors de chez moi. Je ne suis plus chez moi. Why the hands feel so good? Tous les visages parlent d'eux-mêmes avant qu'on les connaissent. Toutes les vitres de la tour d'en face se reflètent sur mon batiment, sur les murs de mon appartement, sur mon oreiller où dort ton visage. Pixel carré. Les reflets sont entrés dans la pièce, légers pour ne pas te réveiller, ont décalqué le dehors dedans où tu dors. Un dossier "image divers manquantes" dépasse de la poubelle. Et tous les autres dossiers remplis d'images qu'on ne voit plus et les poubelles s'entassent sur le bureau. "Apprend à ranger! Ton bureau est le reflet de ce qu'il y a dans ta tête" j'entends. Je sors bras nus. Dehors, pas mal de gens dorment dans leurs voitures à l'échangeur.

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12 septembre 2011

eppeler marcher

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Elle voulait que tu te débarrasses de ce vieux meuble selon elle responsable de ta melanchollyre. Tu avais inventé ce mot afin que je comprenne. Mais on ne met pas à la poubelle tous les marrons parce que c'est l'automne. Comme si de rien n'était le jardin public. Ta présence, suis-je le propriétaire de ce corps inconnu et compliqué par le silence?

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05 septembre 2011

enfant-reptile

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photo Sebastião Salgado

 

Des brindilles superflues

quand tu marches dessus,

ils s'en font des nids

qui croustillent sous tes pas.

C'est la première fois

que les feuilles d'herbes

en voient un de si près.

Elles s'attroupent tout autour

pour le toucher, de tout leur long,

le consoler en arabesque,

le reconnaissent, le recouvrant.

Elle le poussent par dessous un petit peu,

le soulevant d'un millimètre. Disparition.

Ce qu'on appelle nid est resté dans la chute,

suspendu entre la plus haute branche du cyprès

et le tapis vert et nu de l'oubli.

Croustillant.

 

C'est resté suspendu,

entre ses doigts qui dansent, appuient sur les pistons,

Et elle qui danse,

balaye de sa main, les yeux

oublient de cligner.

Et son front plisse

légèrement faux,

désaccordé. Si

légèrement, qu'il ne sert à rien de le remarquer.

Elle semble aussi instable qu'une humeur de février

éclats de voix

nue, des brindilles

dans les yeux.

Presque plus rien à dénuder.

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30 août 2011

napi napi

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Isolé des autres, un mot devient prétentieux.

Napi napi non.

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19 août 2011

cyme

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Pense à un jardin ; j'irai y marcher si tu fermes

les yeux les fleurs, tu peux les croire bleues

ou tremblantes de savoir ma foulée,

une caresse. Chaque feuille s'écarte

au passage, me sachant à l'étroit.

Vient offrir de l'espace pour mes yeux.

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09 juillet 2011

petite flèche

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29 juin 2011

Yes use it. He said

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27 juin 2011

au bord de l'eau, retrouvée

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26 juin 2011

grand vide

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La distance entre nous, donne perspective parfois vertige, trouve un grand vide à regarder. Une grande statue plus grande que nous au détail prés, paupières fermées. Tout près.

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21 juin 2011

photo glanée


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Cher paysage de mer immobile,

nuages arrétés en plein vol, sol poudreux ou le soleil roule, brugnon

brulure

 

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18 juin 2011

Le ventre du ciel dans les mains

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le ciel dans les cils

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14 juin 2011

petite planète

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13 juin 2011

see you there

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05 juin 2011

entre

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entre les feuilles des boutons scéllés, les petits poings froissés, travaillent leur ombre un jour prochain

disputée

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02 juin 2011

imaginez que vous traversez une forêt

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27 mai 2011

paysage pour canard domestique

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"Et elle nage comme les serpents et les anguilles, jamais autrement."

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20 mai 2011

blue, far, though

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Poor arms, no try to answer now. Wood blooms though. Thorn apple sit in the fire. Violets slip onto fingers.

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12 mai 2011

word a need

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Et dorent-elles la nuit aussi?

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Anything and that

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Tout le monde y a pensé quand elle est entrée. En un petit accord, elle prend place, se met en scène. Bouclier s'en saisi, oubliant le monde, par le monde oublié: "On ne se perd plus. à peine vus." Tout le monde d'accord derrière. "Attention à la marche en descendant du train". On a jamais vu personne tomber en descendant du train se dit le petit mec, une convocation au tribunal à la main. A moins de le vouloir. Elle se lève. "On va la laisser partir en fait, elle a bien l'air de vouloir descendre ici". Elle sort et elle tombe pas en descendant du train. Elle sort et elle nous laisse filer malgré les regards. Entendu.

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06 avril 2011

Bibliothèque-Versailles chantier

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Des immeubles percés de vitres, sculptures à carapace à moitié enfouies bientôt. "En quelle couleur voulez vous les arbres? Couleur printemps." Usine cheminée.
Un canard plane, traverse l'immeuble et se pose. Potager. Il n'y a pas que les serres, les trains n'ont pas de volets. En rang, les pots. Hortensias bleus.
"Liquidation totale avant fermeture."
Graviers. Sers toi. Les formes les textures, les tas de vitres, les tas de briques. Peins les vols de pies. Prend les. Les tas de murs en tas. Hachés. Prend de l'espace pour mes yeux.
Vue imprenable chez le voisin. De petits arbres couleur printemps plus petits que les murs gris.
Un grand rouleau, un écran noir, une chambre vide. De petits mots aux consonances familières. En tout lieu. Les mêmes, le nom des arbres.
Et le faîte des maisons, de petites flèches au sommet des collines indiquent le ciel au regard. L'homme debout sur les toits en rangs, t-shirt orange, mains sur les hanches, et circonspect. Hanches mains orange. Dans une décharge, un champ de caravanes rangées. Enfouies comme longtemps.
Les gares comme les perles.
Les fenêtres sur les toits comme des bulles.
Des fenêtres dans les murs de l'avion traversent le ciel. Canard et mur s'enfuient.

Les ombres traversent le couloir, les traces entrelacent les mots des murs. Des ponts voitures, champs caravanes, hommes toits, usine cheminée. Tresses de tas de vitres, poignées de graviers, tas de bris. Il fume. Elle monte. Il boit. Il court. S'enfuient en diagonales. Orange soigne les tuiles, café bu sur le chantier, au sommet d'un tas de verre. Elle remonte prudemment les escaliers sa course son trajet, elle va les croiser.
Et le nombre de fleurs. Tout ce qui est en fleur. Tout ce qui n'est pas là. Un grand Rouleau, chambre noire, un tunnel. Mon fauteuil renversé au beau milieu d'un pré. Des poignées de graviers. Un gravier dans chaque main au sommet du tas de gravier. Apparition et vue renouvelée.
Des cadres de culture plongés dans la terre grasse. Potager dans, cannes à pêches dans, tout ce qui est carré, tout ce qui est liquide.
Transparent, tout ce qui est
emmêlé, tout ce qui est
gris, tout ce qui est
fermé tout ce qui est enfermé.
Tout ce qui est
s'emparer,  tout ce qui est
traverser tout ce qui est
sur les toits, tout ce qui est
circonspect. Ce qui est fenêtre, orange, potager, avion, gravier,
répété, enfilé. Tout. Ce qui est renouvelé
Tout ce qui est remplacé
tout ce qui est neuf, à la vue.
Les reflets les colliers de fenêtres, enfiler les vols de la pie, les perles les gares, les pots, les toutes petites tuiles, les emporter.

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18 mars 2011

Il faudra demander à Aimé Césaire

chambre

D'un commun accord
avec l'air
prévenu
de son passage,
Il me dit: "Ouvre les volets,
je vais te faire tes tresses..."
Et la pluie sur la terrasse
dresse sur mes avant bras
ce qu'on partage de retenu.

Photo trouvée

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13 mars 2011

Federico García Lorca's life is not a dream ¡Alerta!

En ce temps là, le temps était une aiguille vibrant de plusieurs millimètres.
J'avais regardé ses mains se dérouler en parchemin un long moment, et recoiffer tous ces millimètres. Elle rempli un bocal de vieilles montres. Leurs aiguilles, des cils vibrés.
En ce temps là, le temps était plus tard.
Et plus tard ce lieu familier était oublié, un quartier lointain mêlé à ceux qu'on a rêvé. Et qu'on revisite.
Avec une serre abandonnée pour mémoire, ruine poumonneuse que l'on retrouve machonnée par des chutes de lierres.
En ce temps là, le temps était de petits vêtements cousus à la main un petit jour inventé.
De bonne heure, un autre jour, en bougeant la valise vide plus haut que l'armoire, un petit objet a glissé:
Une carte des battements de coeur de millimètres carrés. Leur échos vert différé. 

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...
No duerme nadie.
Pero si alguien cierra los ojos,
¡azotadlo, hijos míos, azotadlo!
Haya un panorama de ojos abiertos
y amargas llagas encendidas.
No duerme nadie por el mundo. Nadie, nadie.
Ya lo he dicho.
No duerme nadie.
Pero si alguien tiene por la noche exceso de musgo en las sienes,
abrid los escotillones para que vea bajo la luna
las copas falsas, el veneno y la calavera de los teatros.

Federico García Lorca CIUDAD SIN SUEÑO

 

 

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10 mars 2011

sans quel soleil

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09 mars 2011

could a leaf fall louder ?

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Lumière rasante le matin et lumière rasante le soir,

dis mon nom, appelle moi, en un lieu où je reste,

deux fois par jour et tous les jours.

Où j'inspire l'air que tu as prononcé.

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"Mais si je suis proche c'est que vous l'êtes aussi. -Assurément. Pourtant on ne peut pas vraiment le dire. -Que peut-on dire? -Que je suis là."

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22 février 2011

et l'air que tu caresses sur ton passage

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21 février 2011

Je te laisserais des mots

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"Je pensais aller loin, et je me retrouve nul part"
Il dit. Il croise un groupe de filles au pas léger. Il parle tout seul, marche tout seul pour détendre sa mâchoire et penser, et pour s'occuper. Il trouve un instant que sa bouche est une marionnette qui n'arrête jamais de parler. "J'aimerais m'adresser à n'importe qui sans préambule. Comme on a envie de grands espaces. De manière entendue".
"Et par "lui laisser des mots", je voulais dire, les lui épargner."
Une des filles se retourne, et lui répond sans marionnette que ça, personne ne le comprends de manière entendue.
Il regarde le sorbet s'éloigner, campagne d'un train aux vitres glacées.

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13 février 2011

autour d'un bouquet

Côté fenêtre, place isolée numéro 12. Champs jaunes, champs bleus.

En face, voyagent dans le sens de la marche une dame qui parle et son amie. Sa fille lui a demandé un appareil photo pour ses seize ans. Elle s'interroge:  "-Mais qu'est-ce qu'elle veut prendre en photo, Alix?". S'en suit alors une conversation qui eut pour seul mérite; et c'est déjà beaucoup, de faire avancer le train un peu plus vite à nos oreilles distraites. Je lui réponds maintenant qu'à seize ans, sa fille veut peut-être simplement attraper le feu des choses, détourner leur indécente exactitude, en faire des illusions à son goût. Qui sait?

A t'il effacé les photos qu'on a pris ensemble? et est-ce que ça a marché?
où est-ce que les images existent? et est-ce qu'elles sont floues sans mes yeux?

Hors du champ jaune, hors des champs bleus.

La dame a peut-être autant de chances de lire ma réponse que moi d'avoir entendu sa question. C'est déjà beaucoup. Comment être si sourd et si aveugle alors même qu'on voit et qu'on entend. Comment voir de ses yeux avant qu'ils ne se brisent comme des fleurs?

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04 février 2011

personne, du grec "prosopon": masque

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« La marionnette n’a de vie et de mouvement que celui qu’elle tire de l’action.  Elle s’anime sous le récit, c’est comme une ombre qu’on ressuscite en lui racontant tout ce qu’elle a fait et qui peu à peu de souvenir devient présence. Ce n’est pas un acteur qui parle, c’est une parole qui agit. » Paul CLAUDEL, lettre au professeur MIYAJIMA

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02 février 2011

La distance entre toi

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Du c a f é du levant, j'aperçois l'ombre de Violette derrière un bouquet plus gros qu'un
buisson qu'elle tapote. Tapisserie régulièrement fleurie qu'elle apporte, j'ai vu.
Le bouquet avec des jambes qui arrive de la rue gracieuse, pourtant je n'invente pas.
Il y a Rainer Maria Rilke assis derrière, qui m'écrit un jour
"de l'oiseau que tu blesses, qui sait s'il ne reste le vol"
et recoiffe son visage: "Où est donc ton voyage?"
Si je ne dis rien maintenant, il faudra se  t a i r e  p l u s  pour dire un jour l'absence de tout bouquet.

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27 janvier 2011

seized

L'eau frémit chuchote et veut chanter.
La tasse surprise éclate. Son sursaut
serre mes mains.
Ensemble entre la menthe et le thé
vert, mon cœur
semblent se briser.
Tiède et fumant, le tient à bout de bras,
tentée de
le porter à mes lèvres.

L'espace entre un pas de trotteuse,
sur la pointe.
Grande aiguille en petit chausson de danse
prête à reculer, main à la barre.
Petit son isolé que tous les objets regardent,
semble confier:

L'attente rend aigre ce qui passe à côté.
Il te faut l'apprécier,
comme on apprend le café.
L'attente des oranges
rondement oubliées sur la fenêtre,
profitent de la vue et confisent.
Celle qui blesse la nuit
et prévoit de glacer le tout petit matin
pour que nul ne le frôle,
livre ses seuls moments d'abri.
Et celle qui te fait penser à regarder la pluie
avant l'ondée,
inutile, et précieuse journée sans fin
et qui te berce

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22 janvier 2011

A single worded poem comprised

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A Poem on The Underground Wall Simon and Garfunkel
                                                                                                

The last train is nearly due,
The underground is closing soon,
And in the dark deserted station,
Restless in anticipation,
A man waits in the shadows.
                     

                                                                           
Entendu cet après midi dans la bouche d'un expert en authenticité de l'interprétation et de l'importance de la transmission en direct: "Le français sonne mal parce qu'il ne rentre pas loin dans la bouche".
...


 
                                                                                                    
                                                                                                                            
                                                
 
                                                                                          

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21 janvier 2011

Le film à venir est dans une sorte de boite,

qui peut être vide à la fois.

Nouvelles de Windcity (extraits)
Il écrit: "Je me suis hissé sur le mur dur et froid pour venir t'écrire. (...) Ce peut-il que par ma tendance naturelle à être triste, ce que je donne à voire aux autres fasse de ma tristesse une tristesse molle, presque sans tristesse à leurs yeux?
Et alors combien faut-il de rouge pour faire du rouge?
(...) Que pourrais-je écrire? Que pourrais-je t'écrire?
(...) Si seulement je savais jouer du clavecin. Si seulement je jouais du clavecin. Si seulement nous entendions le clavecin auquel je joue avec mes mains."

Il est parti dans cette ville que je ne connais pas, rejoindre une personne qu'il aime et qui ne s'y trouve plus. Il a pris 214 photos sur lesquelles apparaissent des étendues de neiges, des rues, des bâtiments. Et seulement, personne.
Juste quelques ombres, quelques dos, sans visage. Pas un regard.
Il m'a dit: "Winnipeg, ça veut dire ville du vent, c'est la ville du vent. Du vent et du silence. C'est la ville silencieuse."

Il a filmé une ambulance qui passe au ralenti, retentissante.
Il écoute en boucle une chanson qui ne veut rien dire et me dit que ce langage inventé, ce doit être le son que fait l'amour, tu ne trouves pas? Je réponds: "Je sais pas le son de l'amour, mais tu parles comme un pléonasme"
Il répond "Non, il ne s'agit pas de ça, un pléonasme ça ne se fait pas.
Un pléonasme, ce serait plutôt comme filmer un enterrement. Tu ne trouves pas?"
Et il écrit: " (...) J'ai une question à te poser, m'acceptes-tu tel que je suis aujourd'hui, sachant que demain je serai un autre et que celui d'hier, je l'ai tué?"

Il me montre les images d'un paysage auquel il s'est attaché "Il faut y rajouter les gens sans visage. Comment est-ce possible? ils ne savent pas en parler, alors la seule manière d'en rendre compte c'est de se taire là-dessus."

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19 janvier 2011

Tous les jours, dis moi quelque chose que je puisse emporter (t')

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O b j e t  t r o u v é
"Appelle ton grand-père
Décroche ton hamac"
petit mot glissé
entre les pages
du livre d'occasion
a trouvé un destinataire
qui n'a ni
Hamac à décrocher ni
Grand-père a appeler.
Misère.

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18 janvier 2011

Half human/ Les environs, effets d'hivers

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C o l d  p i e c e s

Words do not echo when they fall.
Where they crash, they shatter.
Blue remnants glancing off.
Leaving naked on the floor
my friendest collision:
The Word that I look for.

Howcome communion
could even never come?

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16 janvier 2011

as the sun sets, another kind of bee

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I Wonder if the bee that I ate is liable for the fact
that
r e a l i t y  b u g s  m e.

Insofaras I know, it's NOT the only clue,
But to tell you the future near,

I may not drink from the watering can again.

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12 janvier 2011

Le jour est-il encore si jeune?

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Trop jeune pour

des sentiments contre nature

infiniment abîmés.

C'est parce que rien ne dure

qu'il s'arrête de parler.

Le vent contrarie bien les nuages

sans un mot,

la voile se fraye un passage.

J'y pense soudain

puis j'y pense longuement, en cette fin de matinée.

Qu'est-ce qui prend fin

après la fin du silence?

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11 janvier 2011

mélangé

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La Torre Latino Americana perce le plafond,
immobile, comme le gardien de l'ascenseur.
Silencieux aujourd'hui, le café con leche tire au cœur.
Entre nous, les cercles rapprochés
en minuscules vaguelettes interrompues,
tournent dans mon verre et mes paumes sont,
au chaud gardé secret.

Au dernier ricochet. Les étourneaux entrainés
comme autant de petits battements
à l'air vif, m'encerclent et s'éloignent.
Le cœur sourd et la pierre tombe dans le fond,

Coup d'envoi de la journée qui tourne en boucle
derrière mes yeux. Tous les hivers de janviers mélangés.
sans queue ni tête. Elle
ne touille plus au fond,
petite cuiller fondue.




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09 janvier 2011

nos yeux allés

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Collées contre la vitre au ciel comme un livre à du miel,
nos joues salées.
Laisse aller les nuages
au grand jour dériver
en forme d'éléphants sages
gorgés d'eau salée.

Debout sous le grand ciel délavé
nous deux et deux fois plus de mains
désœuvrées,
laissent le vent et ces cadavres marins
s'emporter sous nos yeux pâles
allés

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29 décembre 2010

Airial,

le bruit fracassant de ta peau sur ma peau

/Aeries,
Deafening hum,
my skin on your skin.

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28 décembre 2010

au hasard

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au_hasard
copyright les mains de valentina

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22 décembre 2010

Les fables consolantes

"La ville comme les rêves sont faîtes de désirs et de peurs, même si le fil de leur discours est secret, leurs règles absurdes, leurs perspectives trompeuses; et toute chose en cache une autre. Son secret est dans la façon dont la vue court sur des figures qui se suivent comme une partition musicale, où l'on ne peut modifier ou déplacer aucune note."
city
head

"Il me semble quelques fois ta voix que ta voix m'arrive de loin, tandis que je suis prisonnier d'un présent tapageur et invisible, dans lequel toutes les formes humaines de la vie en commun sont arrivées à un bout de leur cycle, et on ne peut imaginer quelles formes nouvelles elles vont prendre. Et par ta voix j'écoute les raisons invisibles pour lesquelles vivaient les villes, et pour lesquelles peut-être bien, après leur mort, elles vivront de nouveau."
"Les villes invisibles" Italo Calvino.

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21 décembre 2010

le musée inimaginable

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19 décembre 2010

à l'intérieur, la couleur le bémol

Something blue derrière la tête, derrière l'attente. La sonnerie, le bémol du métro bleu passé,

coquille bleue dorée, vidée dedans, pâle histoire de l'instant, celui d'hier.

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18 décembre 2010

à la foi /s

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17 décembre 2010

A /pe san teur

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13 décembre 2010

pièces de ciels bleus

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11 décembre 2010

che guardi?

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16 septembre 2010

The audience was rapt

Ont été volées avec l'appareil photo ce soir là. Les photos de Marine au piano. Et les heures passées.

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Dash snow

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24 août 2010

in which "delaying no more" was delayed a little

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21 août 2010

en el cual la casa estaba encendido

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07 août 2010

district 19

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03 août 2010

spotted ladybug on a landing spot' lady

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She-bugs, never mist over and make land of nod the clearest mind around.

she-bugs: la bestiole/ to mist over: s'embuer/ land of nod: pays des songes/ clearest mind around: Julie

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29 juillet 2010

"un pied dans la porte"

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22 juillet 2010

cheeesy I know

Ayant raté une bonne occasion de tenir mes bonnes résolutions plus d'une couple d'heures, la citation du jour sera d'Eugène Mouton ou ne sera pas: "Trop bête pour devenir fou, il devint idiot..."

coeur

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17 juillet 2010

canopy shadow crawling up /in my dollhouse il y a

HALFrosé/ HALFjus de pamplemousse/. For a romantic version, replace the vain fruits by some predictable fleurs-thé and the last disaster by a man with a guitar, a song to sad to say,
or at least a giant lilyflower slightly weird and pointless instead and bigger of her head. 
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10 juillet 2010

pocket i love you when you bringing me up

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08 juillet 2010

Pénélope et digitale impatience

Je veux vraiment savoir, quand j'te demande "ça va?"
agapor
agap1
agape
arcvitry
bb
belleville
belleville7
odysseeclassiq

1) Il a filmé Agape et Ornis, des Inséparables jusqu'à ce qu'Agape meurt. Puis Ornis meurt aussi.
2) Elle m'a demandé mais alors pourquoi la fille tient l'arc?
3) Carte postale où il est écrit: aujourd'hui Paris n'a plus rien à envier à une certaine autre ville which must not be named.
4) Les murs de belleville meublent l'attente sur le passage, occupent l'impatience entre les messages, autour de chez nous.
5) Et lui il a épuisé sa patience à enlever chaque mot de l'Odyssée parce que ça veut plus rien dire pour lui, d'occuper son impatience.
6) Et elle ça lui va belle et bien, Pénélope.

 

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18 juin 2010

So you want to hear a story

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31 mai 2010

shake it like a polaroid picture

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Things we have in common are out of focus,
but still into the frame.
At the great least.

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12 mai 2010

the forest closes 'round you

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01 mai 2010

Pleine lune en Scorpion

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24 avril 2010

le decor et les étoiles manquantes

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22 avril 2010

tu paris?

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20 avril 2010

Soirées de poche I love you, but you bringing me down

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pocket25
pocketpocket6

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18 avril 2010

il faisait beau à central park

et les milliers de clones s'étaient passés le mot pour surtout ne pas jouer de musique

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12 avril 2010

byebye centre aéré...

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10 avril 2010

oiseaux de février

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Extérieur/Matin, Un nid tombé sur l'herbe me dit une chose. Excessive:

"Cherche dans ce jardin l'oisillon abîmé".

Je m'exécute d'un coup d'œil vain et apprends contre mon gré 

qu'une histoire sans chute n'en est pas moins définitive.

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Presentiment is that long shadow on the lawn
Indicative that suns go down;
The notice to the startled grass
That darkness is about to pass.
Emily Dickinson

Edit/ Les oiseaux de février, ça n'existe pas. Il sont partis au sud parce qu'il fait plus beau.
Soirs d'hiver, Emile Nelligan

Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
À la douleur que j'ai, que j'ai!

Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire: Où vis-je? Où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés:
Je suis la nouvelle Norvège
D'où les blonds ciels s'en sont allés.

Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez, oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches du genévrier.

Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
À tout l'ennui que j'ai, que j'ai!...

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04 avril 2010

did I already say that all this will eventually make sense?

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23 mars 2010

jardin:1/bibliothèque:0

mustbesmtgmore

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11 mars 2010

as time go by/it could happen to you

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09 mars 2010

coeur de pirate sourcils de chat

Sun day, lovers, canelés, et québécois
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et ce matin à la télé: trois flocons de neige à Narbonne, Martine dans le languedoc, retard de la sncf...

Pourtant pendant ce temps à Jos, Nigéria....

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28 février 2010

Épuisé que je suis je remets à plus tard Le jour de mon départ pour une autre planète

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Un grand ciel menaçant, Ton cœur est malicieux ton esprit dans ses griffes ne peut rien faire pour toi et tu es tout petit. Les nuages voyageurs font des dessins abstraits, ils me parlent de bonheur que jamais je n'entends, je pourrais faire comme eux et partir sans délai léger comme une poussière transportée par le vent. Dans la solitude de ma danse aérienne, le courage revenu je trouverais les mots je réciterais sans cesse des prières pour que vienne la douceur du silence d'un éternel repos. Épuisé je remets à plus tard le jour de mon départ pour une autre planète si seulement je pouvais étouffer mon cafard une voix chaude me dirait tu brilles comme une comète tu brilles comme une comète. Lune moqueuse, s'empare du ciel une lampe détruire et me poser sur elle, etourdie par son charme qui jamais ne me quitte je suis comme une loupe et le soleil m'embrasse ses rayons me transpercent culminent allume le feu cuirasse, et après mon passage et il ne reste plus rien. Dans la solitude de ce nouveau désert prévenir la paix l'univers la joie est revenue et qu'elle reste à jamais. Condamné par le doute comme mon peuple indécis et réveur je parle à qui le veut de mon pays fictif le coeur plein de vertige et rongé par la peur et dans la solitude de ce nouveau désert tout à construire encore et tout mon temps pour prévenir l'univers que la joie est revenue et qu'elle reste à jamais.
'(condensé de La comète de Dédé Fortin)
griffe

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19 février 2010

rainyday

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03 février 2010

places I meant to travel

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25 janvier 2010

There must be something more

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31 décembre 2009

we'll surrender what's around us

formica
sleep
running

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29 décembre 2009

in the trenches

bookssvisitnomore

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22 décembre 2009

des lunettes de repos

floujulie

-qu'est-ce que tu fous par terre?

-Je médite un peu, ça fait une heure que j'vois flou..

C'est la mode d'être myope et je ne vois qu'une seule explication plausible, c'est forcément parce que Paz de la Huerta est belle toute nue avec ses lunettes ou parce que les ophtalmo vendraient des Rayban à ta nièce pour épuiser leurs stocks, ou alors c'est parce que regarder un écran 12h/jour ça sèche les yeux. Non ça peut pas être l'écran et j'ai déjà vu un gamin de 8ans en Rayban, il était pas crédible en tant qu'enfant. C'est la faute à Paz voilà.

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Paris-London-Espelette-New-york

ghost
et l'histoire qui n'a rien à voir (non-diegetic description):
What about a movie on an early sat night to take your mind off things and to stay clear from becoming a robot due to excessive exposure to analytical studies...? And in the end, experience a biblical, science-fictional, delirious and terrifying wandering by watching "The road"  in an unsuspected flu-like state, (which is definitely more efficient than 3D glasses on the "feel like being a
schizophrenic apostle in a futurist western" scale).

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14 décembre 2009

splash nos avatars

loook

piscine

offert

broadway

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04 décembre 2009

un cafe mi vida

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02 décembre 2009

avant d'aller ailleurs

flowcapture

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01 décembre 2009

happy one

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C'est la fin de l'année et les petites fêtes qui approchent. L'année dernière on avait le punch avec l'ambiance "déco cadavres de noël parsemés dans le centre ville". Un mannequin dans une poubelle, noyé dans une fontaine, éclaté sous le pont de Pierre ou sur la glace.

Cette année les galeries reprennent fièrement le flambeau avec leur vitrines de noël façon "prostituées mafia vodka", c'est beau de réver.

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30 novembre 2009

rain on

arc

heureusement ce qu'il y a eu aujourd'hui, c'est deux arcs-en-ciel d'un coup

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27 novembre 2009

99 in the wood

-"Et tu veux faire quoi avec la machine à fumée
-...heuu, tu t'attends à une réponse originale?"

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24 novembre 2009

silence partout

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heureusement il y a eu un tronc en forme de cœur aujourd'hui

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21 novembre 2009

leave

DONOT

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17 novembre 2009

broken crown

bathflower

.

.

.

Jai une idée en espagnol, elle a dit:

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"Ne crois pas tes yeux"

El rey estaba enamorado de Sabrina, una mujer de baja condicion a la que habia convertido en su ultima esposa.
Una tarde, mientras el rey estaba de caceria, llego un mensaje para avisar de que la madre de sabrina estaba enferma. Pese que estaba prohibido usar el carruaje del rey, infraccion que se pagaba con la cabeza, Sabrina subio al coche y corrio junto a su madre.
A su regreso el rey fue informado de la situacion
"no es maravillosa? dijo. Eso es el verdadero amor filial. No le ha importado jugarse la vida para cuidar de su madre, es maravillosa!"
Otro dia mientras Sabrina estaba sentada en el jardin del palacio comiendo fruta, llego el rey. La princesa lo saludo y despues le dio un mordisco al ultimo melocoton que quedaba en la cesta.
"parecen buenos! dijo el rey
Lo son. Dijo la princesa Y alargando la mano le cedio a su amado el ultimo melocoton de la cesta.

"No es fantastica?"

Pasaron algunos anos, y, a saber porque, el amor y la pasion desaparecieron del corazon del rey. Sentado junto a su amigo mas intimo, le dicia
"jamas se comporto como una reina. Acaso desafio mi prohibicion utilizando mi carruaje? Es mas, recuerdo que una vez me dio a comer fruta mordida!"

"cuidado con tus percepciones" decia el sabio.

Si lo que ves se ajusta  a medida con la realidad que a ti mas te conviene... desconfia en tus ojos!

Si ce que tu vois s'ajuste peu à peu à une réalité qui t'arrange, méfie-toi de tes yeux!

"Les yeux voient ce qu'ils pensent, reprit-elle, puis de ponctuer:
cest ca!"

 

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15 novembre 2009

parenthèses

what_s_the_plot
ponctuation

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